Mardi 22 février 2011 2 22 /02 /Fév /2011 10:43

La requête des opposants au Grand Stade rejetée

 

Voici un communiqué de l'OL daté du 16/02 :

"Le Tribunal Administratif de Lyon, par ordonnance du 11 février 2011, a rejeté la requête de l’association Carton Rouge demandant la suspension de la délibération n° 10165 du 25/11/2010 du SYTRAL intitulée « Ligne de tramway T3 pour desserte du Grand Stade – Approbation de l’avant-projet ».

L’Olympique Lyonnais se félicite de cette décision et constate que la procédure initiée par Carton Rouge témoigne de la volonté d'une minorité d’attaquer des actes juridiques via des recours irrecevables. Une décision du Tribunal Administratif de Lyon l’a d’ailleurs déjà démontré, le 28 octobre 2010, avec le rejet du recours déposé sur l’arrêté préfectoral d’autorisation de défrichement.

L'Olympique Lyonnais souhaite, cependant, rappeler qu’il reste à disposition de l’ensemble des associations pour dialoguer et pour participer conjointement à ce projet d’agglomération exemplaire qui constitue une formidable opportunité pour la modernité, la jeunesse et l’enthousiasme social."

 

Par Marie-Hélène CASTRIGNANO - Publié dans : INFORMATION
Mardi 22 février 2011 2 22 /02 /Fév /2011 10:41

Communiqué de Presse de Dominique Bolliet au sujet de l'Internat Favre

 

Je me réjouis de la décision du Maire de Lyon d'assurer la continuité de l'Internat municipal Adolphe Favre. L'Internat remplit une mission essentielle, de manière très originale. Il permet à des enfants de retrouver un cadre éducatif stable et favorable à leurs apprentissages, à un moment de leur vie décisif pour leur avenir, et à leurs parents de « reprendre leur souffle ».

J'ai relayé auprès du Maire de Lyon les nombreux messages de personnes s'indignant de la perspective de sa fermeture, parents d'élèves, directeurs et maîtres d'école, responsables d'associations, travailleurs sociaux, citoyens, etc..

En tant que conseiller général, je suis intervenu à plusieurs reprises en séance pour interpeller le président Michel Mercier sur la participation du Conseil Général à son financement. J'ai chaque fois souligné que les missions de l'Internat correspondaient parfaitement à la compétence du Conseil Général en ma¬tière de protection de l'enfance. C'est un outil intermédiaire entre l'assistance éducative en milieu ouvert (AEMO) et le placement en établissement, particulièrement apprécié par les travailleurs sociaux et les grandes associations compétentes (sauvegarde, SLEA, etc.).

Si la gauche devient majoritaire au Conseil Général en mars prochain, les élus socialistes s'engagent à signer une convention entre le Département et la Ville de Lyon pour assurer la pérennité de l'Internat, comme cela figure dans notre projet pour le Rhône.

Par Marie-Hélène CASTRIGNANO - Publié dans : INFORMATION
Mardi 22 février 2011 2 22 /02 /Fév /2011 10:40

Le Cluster Eco-énergies veut mettre la construction régionale dans la roue du Grenelle de l'Environnement

A la fin de cette année la construction neuve devra répondre au label RT 2012 : une des décisions du Grenelle de l'Environnement, imposant les normes BBC (Bâtiment Basse Consommation). Or, pour parvenir à cet objectif tout reste encore à faire : seuls 5 à 10 % des nouvelles constructions répondent à ce jour à cette certification ! Pour rattraper le retard pris, le Cluster rhônalpin Eco-énergies a décidé de mettre en place une labellisation des groupements d'entreprises actuellement en cours de création. Il veut aussi développer sur la Toile, une véritable Place de Marché.

On se rendra compte dès la fin de cette année de l'impact du Grenelle de l'Environnement. Dès 2012, théoriquement, la construction neuve devrait répondre au label RT 2012 : une des décisions du Grenelle de l'Environnement, imposant les normes BBC (Bâtiment Basse Consommation) de 50kwh/an/m2. Or, pour parvenir à cet objectif tout reste encore à faire : seuls 5 à 10 % des nouvelles constructions répondent à ce jour à cette certification !

Pour rattraper le retard pris, le Cluster rhônalpin Eco-énergies a décidé de mettre en place une labellisation des groupements d'entreprises actuellement en train de se créer pour répondre à ce nouveau marché. Il veut aussi développer sur la Toile, une véritable Place de Marché mettant en contact promoteurs et éco-constructeurs. Une des mesures phares, baptisée RT 2012 va consister à diviser par quatre ou cinq la consommation énergétique des constructions françaises : du neuf, à l'ancien (en 2012), en passant par l'habitat individuel (en 2013). Une révolution qui va peser lourd en matière d'investissement.

En clair, leur consommation énergétique devrait tomber de 240 kwH/an/m2 (moyenne actuelle) à 50 kwH/an/m2 pour le neuf (80 kwh/an/m2 pour l'ancien). Or, on le sait déjà : cet objectif ne pourra être atteint.

Mais comment faire pour essayer de rattraper ce retard (énorme par rapport à certains de nos voisins comme l'Allemagne, l'Autriche ou la Suisse ) qui s'y sont pris plut tôt ?

Le Cluster Eco-énergie (*) dont le siège est installé au sein de la Cité de l'Environnement à Saint-Priest a sa petite idée. Présidé par André Jean, Pdg d'une des premières sociétés créées en Rhône-Alpes dans le domaine photovoltaïque (Clipsol en Savoie), le Cluster s'est attelé à la tâche. Pas seul, mais avec bon nombre d'autres partenaires (400 au total) dont, parmi les plus importants, la Capeb (artisanat du bâtiment) ou la Fédération Française du Bâtiment.

Passer à la norme RT 2012 va nécessiter d'importants efforts de formation et la mise en place par des groupements d'éco-entreprises du bâtiment d'une « offre globale ».

Cela signifie que toute la chaîne de fabrication, des architectes, aux bureaux d'étude, en passant par les électriciens, les plaquistes, etc, doit être associés très en amont à à la construction du bâtiment BBC.

Il faut que les différents corps de métiers soient bien formés aux nouvelles techniques de construction durable et qu'ils jouent la carte qualité « Il suffit d'une mauvaise coordination entre les métiers, qu'un des membres de la chaîne ne fasse pas son travail pour que l'objectif fixé en soit pas atteint », décrit André Jean, le président du Cluster.

Directeur technique du Cluster Eco-énergies, Mickaël de Chalendar a été chargé d'accompagner trois groupements d'éco-entreprises actuellement en cours de constitution. « Notre objectif est de les aider à mieux faire, à coordonner leurs actions et les conseiller avec l'aide d'experts extérieurs », explique-t-il. Et d'ajouter : « Il s'agit pour nous, à partir ce ces exemples, de mettre au point des processus qui seront ensuite dupliqués »

Une fois cette première phase réalisée, le Cluster pourra labelliser les groupements d'entreprises mis en place, en fonction d'une charte éthique que chacun devra signer. Il pourra veiller à la qualité professionnelle des membres qui seront audités.

L'autre ambition du Cluster est de créer dès cette année un site Web qui fonctionnerait comme une véritable Place de marché où l'offre et la demande en matière de construction durable pourrait se rencontrer.

Mais avant d'en arriver là, l'urgence est à la formation. Le Cluster est associé en réseau aux trente centres de formation du bâtiment que compte Rhône-Alpes. « Il nous faut d'abord pousser les artisans, les architectes à se former aux techniques de construction durable », constate le président du Cluster. Il y a du pain sur la planche : il existe en Rhône-Alpes 42 000 entreprises du bâtiment employant 128 000 salariés !

« Nous allons nous efforcer de rattraper notre retard », scande André Jean. Le Cluster qui compte chaque mois 5 à 10 nouveaux adhérents et qui a été labellisé par le gouvernement « grappe d'entreprises » a désormais suffisamment de crédibilité pour jouer ce rôle d'aiguillon, non pas nécessaire, mais indispensable.

Photo-André Jean, président du Cluster Eco-énergies : « Nous efforcer de rattraper notre retard... »

(*) Le Cluster Rhône-Alpes Eco-énergies est une association créée en 2006 par la région Rhône-Alpes qui rassemble 230 entreprises œuvrant dans le domaine de la maîtrise de l'énergie et des énergies renouvelables appliquées au bâtiment. C'est le seul Cluster dédié à l'éco-bâtiment en Rhône-Alpes. Dirigé par Isabelle Servais, il est doté d'un budget de 600 000 euros.

Source : Lyon Entreprises

 

Par Marie-Hélène CASTRIGNANO - Publié dans : INFORMATION
Mardi 22 février 2011 2 22 /02 /Fév /2011 10:39

Une journée en commission, par Sarah Peillon

 

A la Région, comme à l’Assemblée nationale, il y a les séances plénières, dans l’hémicycle, mais celles-ci sont systématiquement précédées d’un travail en commissions. Celles-ci se déroulent sur deux jours, deux jours de marathon, dont nous ressortons souvent épuisés. Je vous propose de me suivre le temps d’une journée pour vivre ces réunions de l’intérieur.

Charbonnières-les-bains 8h30 : Réunion du bureau du groupe autour de son Président Jérôme SAFAR. Nous faisons un point sur la situation politique et sur les dossiers en cours avec les membres de l’exécutif socialiste.

9h30 : Il est déjà l’heure de filer en commission Lycées. L’ordre du jour est chargé. En 2h30 nous auditionnons le Secrétaire général de l’Académie de Lyon pour faire le bilan de la rentrée 2010-2011, nous en profitons pour lui faire part du malaise du monde enseignant, nous examinons le plan de lutte contre le décrochage scolaire, ainsi que les modifications prévues pour la carte M’Ra, et passons en revue les dossiers qui seront soumis au vote de l’Assemblée.

12h : Pas de pause déjeuner, je file en réunion de groupe où tous les élus socialistes font le point sur les commissions de la matinée.

14h : Commission Environnement et Santé. L’occasion pour notre groupe d’évoquer son engagement sur la question des gaz de schiste, à travers un vœu voté en octobre, et de présenter son projet de délibération par la voix de Michèle EYBALIN.

16h30 : Commission Culture. Farida BOUDAOUD, Vice-présidente chargée de la culture, fait un point d’étape sur le numérique : après plusieurs mois de concertation, nous travaillons sur une délibération qui définira une politique régionale sur la question. Rendez-vous en avril pour le rendu final.

18h : Les commissions sont terminées… pour aujourd’hui. Mais la journée se poursuit avec une nouvelle réunion de groupe. Nous préparons l’assemblée plénière de la semaine prochaine, calons les interventions des uns et des autres et travaillons sur les délibérations des mois à venir.

21h : La réunion s’achève, et la journée avec. Mais les commissions reprennent demain.

Un enchaînement de réunions, certes, mais indispensable à la démocratie régionale. Les commissions permettent un travail en amont, associant le délibératif aux propositions de l’exécutif, avant le passage et les discussions en Assemblée Plénière…dès la semaine suivante !

 

Par Marie-Hélène CASTRIGNANO - Publié dans : INFORMATION
Mardi 22 février 2011 2 22 /02 /Fév /2011 10:35

Cantonales: 43% seulement des Français savent s’ils sont concernés

 

43% des Français savent si leur canton est concerné par les élections cantonales des 20 et 27 mars, contre 57% qui ne le savent pas, selon un sondage OpinionWay-Fiducial pour le Figaro/LCI diffusé mercredi 16 février.

A la question « les 20 et 27 mars prochain se dérouleront des élections cantonales. D’après ce que vous en savez, êtes-vous appelé à voter à cette occasion? », 43% des personnes interrogées donnent une bonne réponse, 24% une mauvaise et 33% reconnaissent qu’ils ne le savent pas.

64% des sondés donnent par ailleurs une bonne réponse quand on leur demande la couleur politique (gauche ou droite) de leur conseil général, tandis que 14% donnent une mauvaise réponse, et 22% ne savent pas.

En revanche, 34% d’entre eux peuvent donner le nom du président de leur conseil général, alors que 66% ne le peuvent pas.

Au total, 71% des personnes interrogées sont satisfaites de l’action de leur conseil général, 27% étant mécontents, et 2% ne se prononçant pas.

A l’issue du prochain scrutin, 34% des Français souhaitent que leur département soit dirigé par la gauche, contre 23% par la droite, et 42% qui considèrent que « cela n’a pas d’importance ». 1% ne se prononce pas.

27% d’entre eux voteront plutôt en fonction d’enjeux nationaux, contre 72% qui se prononceront en fonction d’enjeux spécifiques à leur canton.

Parmi les enjeux qui compteront au moment de voter au premier tour, l’emploi vient en tête pour 41% des électeurs concernés, suivi par les impôts (39%), le pouvoir d’achat (33%), la protection sociale (31%) et la sécurité (30%). La manière dont la France est gouvernée arrive en dernier (9%).

Sondage réalisé par internet du 10 au 14 février auprès de 1.865 personnes, constituant un échantillon national représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (hors Paris). Parmi ces personnes, 907 sont appelées à aller voter aux cantonales.

Actualisé le : vendredi 18 février 2011 à 11:44 :: Dépêches :: #3098 :: rss
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Par Marie-Hélène CASTRIGNANO - Publié dans : INFORMATION
Mardi 22 février 2011 2 22 /02 /Fév /2011 10:34

Le PPP devient officiellement une dette

 

Un arrêté récent et passé quelque peu inaperçu impose aux collectivités de comptabiliser l'investissement réalisé en PPP comme un endettement.

C’est une disposition passée quelque peu inaperçue mais qui pourrait avoir des conséquences sur l’intérêt des élus locaux pour les Contrats de partenariat public-privé (PPP) : un arrêté du 16 décembre 2010 relatif à l’instruction budgétaire et comptable M 14 applicable aux communes et aux EPCI prévoit dans son 1er article qu’« à partir de la mise en service du bien objet du CPPP, le bien est intégré au compte 21 ( immobilisations corporelles ) approprié pour sa valeur totale correspondant au coût d’entrée chez le partenaire privé. »

Et le texte de préciser que pour « la part investissement restant à payer », « la contrepartie est enregistrée par opérations d’ordre non budgétaire au compte 1675 », sous-partie du compte 16 « Emprunts et dettes ». En clair : le PPP est désormais bien assimilé à un endettement et ce depuis le 1er janvier 2011, date d’application du décret.

Pour Gaëtan Huet, directeur associé de Partenaires finances locales, cette modification du cadre comptable des collectivités a le mérite de la transparence : « Désormais, les collectivités ont l’obligation de constater dans leur endettement les PPP. Cela traduit la réalité économique et comptable du PPP qui a des avantages, mais qui crée aussi de l’endettement ».

Conséquence pratique : le PPP pourrait perdre une partie de son aura auprès des collectivités locales. « Certaines ont parfois mis en avant le PPP comme moyen de dégager une marge d’investissement supplémentaire. Avec cette nouvelle disposition, on évacue cet argument politique qui n’avait aucun fondement comptable et économique », analyse Gaëtan Huet.

Et le consultant d’ajouter : « cela permettra de replacer le PPP à sa juste place, celle d’un outil parmi d’autres de la commande publique, certes différent, mais qui ne procure pas de marges financières supplémentaires en matière d’endettement ».

Source : La Gazette des Communes

 

Par Marie-Hélène CASTRIGNANO - Publié dans : INFORMATION
Mardi 22 février 2011 2 22 /02 /Fév /2011 10:33

Intervention de Joëlle Séchaud

Intervention lors du rassemblement des secrétaires de section du 30 janvier 2011 à Paris, au sujet du 5ème risque


Parti Socialiste

Les perspectives démographiques nous interrogent car selon l’INSEE la part des personnes âgées de plus de 75 ans passera de 8,8% en 2010 à 15,6% en 2050, soit une progression de 75%. Cette évolution démographique a des conséquences immédiates sur d’éventuels coûts et les évaluations sont à ce jour rendues catastrophiques, annonçant un budget sur le 5ème risque passant de 21 à 30 milliards€ d’ici à 2025.
Il est utile de rappeler les pistes tracées par N. Sarkozy pour financer ce budget à venir qui sont au nombre de trois principales :
- L’augmentation de la CSG, soit une augmentation de l’impôt
- Un système assurantiel privé
- L’instauration d’une forme de recours sur succession
Dans un rapport rendu public l’été dernier, la députée UMP Valérie ROSSO DEBORD a écarté toute forme de prise en charge publique et a proposé de substituer à l’actuelle allocation personnalisée d’autonomie (APA) une assurance imposée à tous les plus de 50 ans. Cette façon qu’a l’UMP d’aborder ce fait de société qu’est le vieillissement et qu’elle qualifie de dépendance car elle veut marteler qu’il constitue une charge pour la société est le catastrophisme. La droite en effet multiplie les diagnostics alarmistes et se fixe pour objectif les assurances privées dans le financement de la dite dépendance qui se traduira par l’explosion des inégalités devant le vieillissement.
Mais il est une autre façon d’aborder l’avancée en âge, celle du volontarisme et de la nuance.
Nuance compte tenu des incertitudes sur l’évolution de l’état de santé et sur l’impact des progrès de la médecine, notamment dans le traitement de la maladie d’Alzheimer, aussi en raison d’une diminution du vieillissement après la disparition des générations du babyboom.
Volontarisme car la perte d’autonomie est un risque sociétal, au même titre que la maladie, elle crée une incapacité dont l’individu n’est pas responsable et c’est à la société de la prendre en charge. Et cette prise en charge, les socialistes la veulent solidaire comme ce fut le cas lors de la création de l’APA qui est aujourd’hui financée aux 2/3 par les Conseils généraux.
Dans le Rhône, nous faisons le choix de la solidarité sociale, nous faisons le choix d’un contrat social entre les individus et la collectivité, en considérant que le vieillissement et son accompagnement, les soins, les coûts qu’il génère ne doivent, ne peuvent pas être une source d’accroissement des inégalités sociales.
Le vieillissement ne peut pas être stoppé, mais il doit être accompagné : la réponse est autant humaine que médicale et toute aide préventive, notamment en soutien aux familles aidantes ou à tout autre accompagnement constitue des années gagnées sur un état de santé qui se dégrade.
C’est pourquoi nous voulons dans le Rhône favoriser le maintien à domicile des personnes âgées qui le souhaitent en aidant les communes à investir pour réaliser des habitations adaptées.
Nous voulons soutenir les services de télémédecine et de télésanté.
Nous voulons contribuer au développement de la colocation intergénérationnelle et permettre aux étudiants et aux jeunes travailleurs d’habiter chez des personnes âgées pour un faible loyer en contrepartie de quelques services, nous voulons soutenir les associations concernées et mettre en place une plate forme internet pour mettre en relation les personnes concernées.
Enfin, nous voulons favoriser les projets associatifs à but non lucratif pour pallier les barrières financières en matière d’établissement médicalisés.

 

Par Marie-Hélène CASTRIGNANO - Publié dans : INFORMATION
Mardi 22 février 2011 2 22 /02 /Fév /2011 10:31

Explications et éclaississements sur la cérémonie du 19 mars par Alain Devornique

La cérémonie du 19 mars 1962 correspond au cessez-le-feu en Algérie; cette date est commémorée par les Associations d'Anciens Combattants de gauche, à savoir la FNACA et l'ARAC.

L'ARAC, fondée par Henri Barbusse en 1917, est très proche du PC, comprenant quelques socialistes dont je fais partie.

La FNACA regroupe surtout les appellés du contingent que les gouvernements de la 4e République (dont la SFIO était partie prenante) ont envoyé se faire trouer la peau en AFN.

Elle représente plus de 600 000 adhérents en France, et plus de 6 000 dans le Rhône. Leur principale revendication est le droit à réparation de cette jeunesse qui perdu 3 années, et des blessures physiques et psychiques subies. Majoritairement à gauche, on y trouve également des gaullistes. Elle est considérée comme étant à la solde du PC par les organisations de droite.

Le Parlement de gauche avait voté le 19 mars comme journée officielle.

Devant les manifestations des organisations de droite et des rapatriés, le gouvernement socialiste (JOSPIN) a fait marche arrière et n'a pas officialisé le 19 mars. D'où une rancœur de la FNACA envers les socialistes.

La cérémonie du 5 décembre correspond à un trou dans le calendrier du président CHIRAC.

Elle est commémorée par les associations de droite : principalement l'UNC et les associations d'anciens militaires engagés, de carrière, de parachutistes, de rapatriés, de Pieds Noirs, de harkis. Si on trouve dans ces associations des républicains de droite, on trouve aussi un ramassis de putschistes, d'anciens de l'OAS, de nostalgiques du colonialisme, et de fachos proches du FN.

En ce qui concerne Lyon, la ville met tous les moyens pour que la cérémonie du 19 mars au Parc de la Tête d'Or soit une réussite.

Le président de Région, les parlementaires de gauche du Rhône, les élus sont toujours présents. Des parlementaires gaullistes participent également.

Dans le 8e, nous participons uniquement à la cérémonie du 19 mars, pas à celle du 5 décembre.

Les associations de droite ont attaqué violemment le président de Région pour une cérémonie du 5 décembre (aucun élu de la Région n'était présent)

Le 5 décembre 2010, je me suis rendu exceptionnellement à la cérémonie de Bron pour accompagner Yann CROMBECQUE, conseiller régional et Franck LEVY qui représentait le maire de Lyon. Le discours des Anciens Combattants a été celui de l'apologie de l'Algérie française.

NB : Dans votre ville, s'il existe une forte communauté de rapatriés et de Harkis qui votent, le choix du 19 mars peut la froisser.

Alain Devornique

 

Par Marie-Hélène CASTRIGNANO - Publié dans : INFORMATION
Mardi 22 février 2011 2 22 /02 /Fév /2011 10:30

26 villes signent un appel pour le droit de vote des étrangers

Vingt-six villes ont relancé mardi 15 février 2011 le débat sur le droit de vote des étrangers aux élections locales, en signant un appel destiné à sensibiliser les pouvoirs publics et l'opinion sur ce sujet.

« Nous lançons un appel solennel et prenons l’engagement de tout mettre en oeuvre pour que le droit de vote et d’éligibilité des résidents étrangers aux élections locales soit reconnu », écrivent ces maires réunis au Sénat à l’initiative du premier magistrat de Strasbourg, Roland Ries (PS).

« Aujourd’hui, les résidents étrangers doivent être considérés comme des citoyens à part entière », ajoutent-ils. « L’opinion publique est favorable à l’évolution d’une citoyenneté attachée à la résidence et non pas seulement à la nationalité », estiment-ils.

Rappelant que « le concept de citoyenneté contient le droit pour toute personne de participer aux prises de décision qui la concernent », ils soulignent que « son extension a déjà eu lieu pour une partie des étrangers résidents, ressortissants de l’UE, qui peuvent voter aux élections municipales et européennes ».

« Il s’agit maintenant de donner les mêmes droits à tous les étrangers résidents », soulignent-ils.

L’appel est signé par les maires des villes suivantes :

  • Angers,
  • Aubervilliers,
  • Bègles,
  • Besançon,
  • Caen,
  • Chelles,
  • Clichy-la-Garenne,
  • Creil,
  • Erstein,
  • Grenoble,
  • Illkirch-Graffenstaden,
  • Les Ulis,
  • Lille,
  • Metz,
  • Montbéliard,
  • Nantes,
  • Paris,
  • Pau,
  • Périgueux,
  • Quimper,
  • Reims,
  • Rennes,
  • Rouen,
  • Saint-Denis,
  • Strasbourg,
  • Toulouse.

Plusieurs municipalités s’étaient associées pour initier cet appel à l’occasion du premier congrès des conseils de résidents étrangers le 16 octobre dernier à Strasbourg.

La présidente du Front national, Marine Le Pen, a dénoncé cette initiative en estimant dans un communiqué que rattacher la citoyenneté à la résidence et non à la nationalité serait « contraire à toute la tradition française », « aux valeurs de notre République » et « au concept même de démocratie ».

Selon Mme Le Pen, « il s’agit par ailleurs du seul droit qui reste aux Français, alors que les aides sociales sont déjà, hélas, distribuées depuis quelques décennies sans aucune distinction de nationalité ».

La question du droit de vote des étrangers aux élections locales revient régulièrement sur le devant de la scène. Le 30 mars 2010, les députés de la majorité avaient sans surprise repoussé une proposition de loi socialiste visant à donner le droit de vote et d’éligibilité aux étrangers non-européens aux élections municipales.

Source : La Gazette des Communes

 

Par Marie-Hélène CASTRIGNANO - Publié dans : INFORMATION
Mardi 22 février 2011 2 22 /02 /Fév /2011 10:29

Cantonales: premier jour du dépôt de candidatures hier

 

Le dépôt des candidats aux élections cantonales des 20 et 27 mars, qui verront le renouvellement de la moitié des conseillers généraux dans tous les départements, sauf Paris, a commencé lundi 14 février 2011.

Les candidats ont jusqu’au 21 février 16H00 pour déposer leur candidature.

Les listes de candidats par cantons seront mises en ligne par le ministère de l’Intérieur à partir du 7 mars, jour d’ouverture de la campagne officielle, après vérification de l’éligibilité de chaque candidat. Un candidat qui ne présenterait pas comme suppléant une personne du sexe opposée serait ainsi automatiquement éliminé.

Sont concernés:

  • 2.023 cantons (sur un total de 3.903) qui avaient été renouvelés en 2004 (1.926 en métropole et 85 outremer),
  • 3 cantons qui font l’objet d’une élection partielle.

C’est la dernière fois que les Français éliront leurs conseillers généraux, ces derniers devant être remplacés, à partir de 2014, par les conseillers territoriaux qui siègeront aussi à la région.

Ces élections seront la dernière occasion pour les partis politiques de compter leurs forces avant la présidentielle de 2012. Ce scrutin pourra aussi avoir un impact sur le résultat des sénatoriales de septembre, les conseillers généraux composant, avec les maires, les conseillers régionaux et les députés du département, le collège des grands électeurs.

Par ailleurs les partis politiques ont déjà tous désigné un adversaire commun: l’abstention. Lors des dernières élections cantonales de 2008, la participation avait été de 64,87% au premier tour. Mais elles avaient été couplées avec des municipales.

Pour la première fois, seuls les candidats ayant recueilli 12,5% du nombre des inscrits, au lieu de 10% auparavant, pourront figurer au second tour. Cette disposition devrait limiter le nombre d’élections triangulaires.

Les présidents des conseils généraux issus de ces élections seront élus le 31 mars. 58 départements sur 100 sont actuellement présidés à gauche.

Source : La Gazette des Communes

 

Par Marie-Hélène CASTRIGNANO - Publié dans : INFORMATION

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