Mardi 10 novembre 2009

Lyon : Ville la plus attractive des grandes métropoles françaises


Lyon remporte pour la 5ème année consécutive la 1ère place du palmarès réalisé par le journal « L’Entreprise » sur l’attractivité des villes françaises en matière d’entrepreneuriat.
La métropole lyonnaise confirme ainsi son statut de centre névralgique de l’entrepreneuriat et fait connaître encore un peu mieux les raisons de son succès, en l’occurrence son art de mettre l’esprit d’entreprise au service du développement économique.


Un résultat qui vient également confirmer la place de Lyon dans le TOP 15 d’ECER (European Cities Entrepreneurship Ranking) qui a réalisé un classement européen 2009 des villes les plus entrepreneuriales.
L’entrepreneuriat est une priorité pour le développement économique de l’agglomération lyonnaise. Il s’agit d’un vecteur d’insertion sociale et de créations d’emplois qui contribue fortement au renouvellement du tissu économique.

Le dispositif « Lyon, Ville de l’Entrepreneuriat » (LVE), sous la présidence de Marie-Christine Lombard, et soutenu fortement par David Kimelfeld, vice-président du Grand Lyon en charge du développement économique, atteste de cette priorité. Ce dispositif partenarial, unique en France par son mode de gouvernance, a pour ambition d’accompagner les créateurs afin notamment d’améliorer la pérennité des entreprises créées. Pour atteindre cet objectif, les structures travaillent en réseau pour faciliter le parcours du porteur de projet et faire en sorte qu’il bénéficie d’un accompagnement adapté à ses besoins et de son profil.

Cela est rendu possible grâce à de nombreux acteurs comme l’association Action’elles, le Centre d’Information Départemental des Femmes et des Familles (CDIFF) ou encore la CCI à qui le Grand Lyon a souhaité renouveler son soutien hier lors du conseil communautaire.

En effet, l’action d’associations intervenant spécifiquement auprès du public féminin représente un enjeu important sur l’agglomération : le pourcentage de femmes créatrices d’ entreprises dans l’agglomération lyonnaise s’élève à environ 35% contre 26% aux niveaux national et régional.

Le CDIFF reçoit lui essentiellement un public en difficulté dans une logique d’insertion par l’économique ou de création d’activités. En 2009 les perspectives sont nombreuses, avec la poursuite de l’accueil et de l’accompagnement, la mise en place de réunions thématiques pour les créatrices en suivi post-création et renforcer les actions dans les quartiers Politique de la ville (Bron, Rillieux-la-Pape, Vénissieux, Vaulx-en-Velin et la Duchère).
C’est dans ce contexte que Le Grand Lyon versera une subvention de 10 000 euros à Action’elles et de 35 000 euros au CDIFF.

La CCI anime quant à elle le Centre Européen d’Entreprise et d’Innovation (CEEI) Novacité, dont l’objectif est d’accompagner les porteurs de projets innovants lors de la création de l’entreprise et au cours des 3 premières années d’existence. Au regard de son implication dans le dispositif LVE, le Grand Lyon versera une subvention de 80 000 euros pour pérenniser les actions conduites en 2008 et permettre le lancement de nouvelles initiatives.

L’ensemble de ces actions participe largement au dynamisme économique de l’agglomération. Les dispositifs mis en place portent leurs fruits et permettent au Grand Lyon de figurer parmi les territoires les plus attractifs pour les créateurs d’entreprise.
Une belle récompense pour une ville comme Lyon qui souhaite compter encore davantage parmi les métropoles de référence.

Par Marie-Hélène CASTRIGNANO - Publié dans : INFORMATION
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Mardi 10 novembre 2009

(information des élus socialistes et apparenté du grand Lyon)

La réforme des collectivités est alalysée par Karine Martin et Bernard Rullier de la fondation Terra Nova.


En voici une synthèse, le document complet de 10 pages est téléchargeable au format pdf.

Synthèse de la note :

Sur les quatre projets prévus, le calendrier parlementaire, particulièrement encombré, ne permettra, au mieux, que le vote du projet organisant la concomitance du renouvellement des conseils généraux et des conseils régionaux. Pour que ce texte soit applicable en mars 2014, selon la volonté du Gouvernement, il devra être promulgué avant la convocation des électeurs aux élections régionales de mars 2010.

Ces textes sont extrêmement importants pour la démocratie en France. Cette réforme, si elle est adoptée, modifiera en profondeur les équilibres territoriaux, sans pour autant apporter d’instruments nouveaux pour renforcer l’efficacité de leur action, et ce, au moment même où les collectivités locales sont fortement sollicitées comme amortisseurs des effets de la crise pour améliorer la vie quotidienne des Français et agir à tous les niveaux pour le développement des territoires.

La création des conseillers territoriaux est le principal objectif de la réforme. Au prétexte de réduire le nombre d’élus locaux, cette mesure ne parvient pas à masquer le but réel de cette « réforme » : regagner du terrain sur la gauche lors des prochains scrutins locaux. Elle institutionnalise un cumul des mandats déraisonnable ; elle rend plus opaque la prise de décision politique. Le dispositif proposé par le Gouvernement, notamment en ce qui concerne le mode de scrutin mixte, nouveauté absolue en France, reste extrêmement obscur. Du reste, la constitutionnalité de cette invention reste à vérifier et le Gouvernement serait bien inspiré de communiquer dans le débat parlementaire, comme il est libre de le faire, l’avis que le Conseil d’Etat a rendu sur le projet : la libre administration du département d’une part, de la région d’autre part, est clairement en cause alors qu’il s’agit d’un principe constitutionnel encore renforcé par la révision constitutionnelle de 2003.

Par delà ce premier volet, le projet de loi de réforme des collectivités territoriales, en retrait par rapport aux discours très volontaristes du chef de l’Etat de l’automne dernier, reporte à un texte ultérieur le règlement de la question de la clarification des compétences, alors même que le Gouvernement multiplie les effets d’annonce sur la suppression de la clause générale de compétence, censée conduire à une simplification du paysage institutionnel. Ainsi, le Gouvernement laisse-t-il de côté les vrais sujets qui devront nécessairement être traités au profit d’une opération politique qui doit être combattue.

Deux autres volets de la réforme territoriale soulignent, par ailleurs, l’inspiration très recentralisatrice de la réforme proposée par le Gouvernement :

- Le volet fiscal, et, notamment les mesures relatives à la suppression de la taxe professionnelle, portées par le projet de loi de finances initiale pour 2010 marquent la volonté du Gouvernement d’affaiblir durablement les contre pouvoirs locaux (de gauche comme de droite) en les asphyxiant financièrement et en recentralisant la prise de décision financière à Bercy.

- Le projet de loi sur le Grand Paris enfin achève de marquer cette volonté de l’Etat de reprendre la main sur l’aménagement et la gouvernance du territoire francilien. Il confie à un nouvel établissement public majoritairement contrôlé par l’Etat, la Société du Grand Paris, la réalisation d’un métro automatique permettant, en principe, de mieux mailler le territoire francilien ou de relier entre eux certains pôles, ainsi que l’aménagement des quartiers entourant les futures stations. Les élus franciliens, pourtant désignés par le suffrage universel, perdent ici une compétence importante pour la cohérence du développement du territoire francilien.

A rebours d’un mouvement continu qui, depuis 1982, vise à accroître la décentralisation pour une meilleure efficacité des services publics, exercés à un niveau plus proche des usagers, cette réforme marque une réelle volonté de recentralisation du pouvoir : il s’agit, au final, d’une réforme dépourvue de toute ambition réformatrice réelle, qui vise uniquement à affaiblir durablement non seulement la gauche, mais également, plus largement, l’ensemble des pouvoirs locaux.

Préparée dans l’opacité la plus complète soit par Bercy (taxe professionnelle), soit par le ministère de l’Intérieur sans jamais associer les élus locaux, leurs associations et le public, malgré les assurances sur la « recherche du consensus » et la « nécessaire concertation » (Michèle Alliot-Marie, alors ministre de l’Intérieur, Le Monde, 26 mars 2009), cette réforme se résumera à une piteuse nouvelle manœuvre électorale, après un redécoupage contestable des circonscriptions législatives.

Du discours à l’action, que reste–t-il de la grande réforme des collectivités locales annoncée ? Une autre politique est possible en la matière. A la suite des réflexions conduites dès le printemps 2009 . Terra Nova a créé un groupe sur la réforme territoriale, dont les travaux seront rendus publics dans les prochains mois.

Par Marie-Hélène CASTRIGNANO - Publié dans : INFORMATION
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Mardi 10 novembre 2009

(information du groupe socialiste et apparenté du grand Lyon)

Importante décision du Conseil d' Etat contre la modification du règlement intérieur des cantines scolaires à Oullins


La ville d' Oullins a modifié son règlement intérieur des cantines scolaires en limitant l'accès aux familles dont les deux parents travaillent. La FCPE a saisit le Tribunal administratif qui n'a pas suivi les objections de la FCPE. Le Conseil d' Etat vient d'annuler la décision du Tribunal administratif.


Le Conseil d'Etat juge :

« Que la nouvelle réglementation a des conséquences importantes pour l'organisation et le budget des familles de la commune ayant des enfants scolarisés »

« Que la délibération attaquée interdit illégalement l'accès au service public de la restauration scolaire à une partie des enfants scolarisés, en retenant au surplus un critère de discrimination sans rapport avec l'objet du service public en cause qui est de nature à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux sur la légalité de cette délibération »

Le Conseil d'Etat décide que :

« L'exécution de la délibération du 26 mars 2009 par laquelle la conseil municipal de la commune d'Oullins a modifié le règlement concernant l'accès au service de la restaurations scolaire est suspendue »

« La commune d'Oullins versera à la FCPE et à Madame Pasquier 1500 euros au titre de l'article L.761-1 du code de la justice administrative »

Par Marie-Hélène CASTRIGNANO - Publié dans : INFORMATION
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Vendredi 6 novembre 2009

ORDRE DU JOUR -

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APPROBATION DU PROCÈS VERBAL DE LA SÉANCE DU 1ER OCTOBRE 2009

-

 

D É L É GATION DE POUVOIR DU CONSEIL MUNICIPAL AU MAIRE , EN VERTU DE

L

 

ARTICLE L 2122.22 DU CODE G É N É RAL DES COLLECTIVIT É S TERRITORIALES

- INSTALLATION D'UN CONSEILLER MUNICIPAL – M. ANDRÉ VALENTINO

01 – TERRITOIRE

1.1 – ENQUÊTE PUBLIQUE POUR RÉGULARISATION DÉVERSOIRS D'ORAGE ET RÉSEAUX

ASSOCIÉS (RAPPORTEUR : G. ASSI)

1.2 – DEMANDE D'AUTORISATION AU TITRE DE LA LÉGISLATION DES INSTALLATIONS CLASSÉES

POUR LA PROTECTION DE L'ENVIRONNEMENT DÉPOSÉE PAR LA SNCF (RAPPORTEUR : G.

ASSI)

1.3 - DEMANDE D'AUTORISATION AU TITRE DE LA LÉGISLATION DES INSTALLATIONS CLASSÉES

POUR LA PROTECTION DE L'ENVIRONNEMENT DÉPOSÉE PAR SANOFI-PASTEUR

(RAPPORTEUR : G. ASSI)

02 – POPULATION

2.1 – CRÉDITS DE NOËL (RAPPORTEUR : M. A. CHAPON)

2.2 – CRÉDITS LIVRES ET FOURNITURES SCOLAIRES ÉCOLES PUBLIQUES

(RAPPORTEUR : M. A. CHAPON)

2.3 – CRÉDITS CLASSES TRANSPLANTÉES (RAPPORTEUR : M. A. CHAPON)

2.4 – SUBVENTION CALLIOPE (RAPPORTEUR : M. A. CHAPON)

03 – VIE LOCALE

3.1 – ADHÉSION AU SYNDICAT INTERCOMMUNAL DE L'AQUEDUC ROMAIN DU GIER

(RAPPORTEUR : G. CHARRIÉ)

3.2 – CONSERVATOIRE DE MUSIQUE ET DE DANSE – CONVENTION RÉSEAU SOL –

ANNEXE À LA PARTICIPATION DES FAMILLES AUX FRAIS DE FONCTIONNEMENT

(RAPPORTEUR : G. CHARRIÉ)

3.3 – DÉSHERBAGE D'OUVRAGES – DÉCLASSEMENT ET SORTIE DE L'INVENTAIRE (G. CHARRIÉ)

3.4 – CONVENTION COMMUNE/OFFICE MUNICIPAL DES SPORTS (RAPPORTEUR : B. GILLET)

3.5 – VERSEMENT SUBVENTION (RAPPORTEUR : B. GILLET)

04 – INSTITUTIONS, FINANCES, PERSONNEL

4.1 – DÉSIGNATION DE MME THALLER ET DE M. VALENTINO AU SEIN DES COMMISSIONS

ET DES ORGANISMES DIVERS (RAPPORTEUR : M. LE MAIRE)

4.2 – CONTRIBUTION SAGYRC (RAPPORTEUR : C. GUILLAUD)

4.3 – RAPPORT ANNUEL SAGYRC (RAPPORTEUR : C. GUILLAUD)

4.4 – DÉLIBÉRATION BUDGÉTAIRE MODIFICATIVE (RAPPORTEUR : F. LAMY)

4.5 – PRODUITS IRRÉCOUVRABLES - ADMISSION EN NON-VALEUR (RAPPORTEUR : F. LAMY)

4.6 – RÉVISION DES AUTORISATIONS DE PROGRAMME/CRÉDITS DE PAIEMENT

(RAPPORTEUR : F. LAMY)

4.7- EMPLOIS OCCASIONNELS NON PERMANENTS CENTRE DE VACCINATION INTERCOMMUNAL

D'OULLINS GRIPPE A H1N1 (RAPPORTEUR : S. CRUZ)

COMMUNICATION

- ACTIVITÉS DU CONSEIL MUNICIPAL D'ENFANTS (O. FUSARI)

QUESTIONS DIVERSES

Par Marie-Hélène CASTRIGNANO - Publié dans : CONSEIL MUNICIPAL
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Lundi 26 octobre 2009

Kaboul, là il fait si bon vivre: tribune de Sylvie Guillaume


 


Il y a quelques jours, le Ministre Français de l’immigration et de l’identité nationale avait donné l’assurance qu’aucun retour forcé ne serait organisé si les migrants renvoyés n’étaient pas en sécurité en arrivant à Kaboul. Mardi 20 octobre, il indiquait fermement qu’aucun avion ne partirait le jour même.

Mais, dès le 21 octobre venu, vers 0 heures, Eric Besson profitait de l’opportunité d’un avion affrété par le Royaume Uni pour renvoyer 3 Afghans à Kaboul.

A cette occasion, on apprend donc que la capitale afghane est une ville sécurisée, où règne une ambiance sereine et riante, où les opportunités d’emploi sont légions, bref, une ville où il fait bon vivre pour faire valoir ses capacités !

Dans ces conditions, on se demande donc bien pourquoi ces 3 Afghans, aux côtés de près de 3 millions de leurs compatriotes réfugiés dans le monde, avaient quitté ce petit paradis, abandonné leur famille, payé grassement des passeurs, franchi des dizaines de milliers de kilomètres dans des conditions épouvantables, pour être bêtement interpellés l’un près de Vintimille, l’autre dans le square Villemin du 10ème arrondissement de Paris et le troisième lors de l’évacuation du campement de Calais, juste avant de parvenir à l’Eldorado britannique.

Puisque la situation locale est si idyllique, on se demande également pourquoi la France continue d’avoir des soldats en Afghanistan et pourquoi la communauté internationale demeure embourbée dans un conflit sanglant.

Enfin, si la réinstallation dans la société afghane est une formalité, pourquoi un fonctionnaire français se trouve-t-il depuis plusieurs semaines à Kaboul pour les accueillir, les loger dans un hôtel payé par la France, leur octroyer un accompagnement individualisé et un pécule pour favoriser leur réinstallation ?

Le Ministre de l’immigration et de l’identité nationale indique avoir voulu faire un signe que « l’on s’en prend à la logique d’un trafic odieux ». Il rate complètement sa cible puisqu’il s’en prend aux victimes du trafic sans qu’aucun des passeurs ne soit nullement inquiété.

Eric Besson indique également que les trois Afghans concernés « avaient été déboutés du droit d’asile en France et étaient expulsables, au terme de plusieurs recours négatifs ». Si l’assertion est légalement juste, il avait toutefois les moyens d’apporter une autre réponse à des personnes qui, faute de protection internationale et de l’utilisation de la clause humanitaire, sont renvoyés dans un pays en guerre.

Le départ forcé de ces trois personnes à Kaboul est un très mauvais signe donné en Europe ce triple moment où le « Paquet Asile » est de nouveau examiné au Parlement européen, où la Commission vient de mettre en circulation deux nouvelles directives introduisant des changements dans les procédures d’octroi du statut de réfugié et où chacun s’accorde à considérer que le droit d’asile est à l’heure actuelle encore une « loterie ».

Nous condamnons donc fermement l’attitude du Ministre qui, en voulant faire un geste symbolique piétine d’autres symboles tels que la Convention de Genève et les engagements internationaux de la France.

Par Marie-Hélène CASTRIGNANO - Publié dans : INFORMATION
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Lundi 26 octobre 2009

 



Au terme d’une première séance animée et de 45 minutes de suspension, le groupe UMP de l’Assemblée et le gouvernement sont arrivés le 22 octobre à un compromis sur la réforme de la taxe professionnelle.


L’affrontement était prévu. Il a débouché sur un recul des députés de la majorité. Alors que le gouvernement défendait un sous-amendement visant à répartir au niveau national la cotisation sur la valeur ajoutée, Jean-François Copé, président du groupe UMP a alors lancé : «Le lien entre entreprise et territoire n’est pas négociable !»
Une déclaration qui a entraîné une suspension de séance afin d’arriver à un compromis entre la majorité du Palais-Bourbon et le gouvernement, opposé à la solution précédemment votée par la commission des finances. Marc Laffineur, auteur de la disposition qui visait à abaisser le seuil de chiffre d’affaires à partir duquel les entreprises seraient soumises à la cotisation sur la valeur ajoutée de 500.000 à 152.000 euros, a accepté de retirer son amendement. Ce dernier a été repris en séance par le socialiste Jean-Pierre Balligand, mais repoussé à l’issue d’un vote serré.

"En politique, il faut toujours savoir faire des compromis. Nous cédons sur cette partie-là", a déclaré Marc Laffineur, visiblement amer. Il a réaffirmé que le dispositif voulu par les députés mais refusé par le gouvernement et le Medef "n'alourdissait en rien la fiscalité des entreprises".
En effet, la commission des finances avait prévu une compensation du poids de leur amendement par une suppression d’un autre mécanisme prévu à l’article 3 et relatif au financement des chambres de commerce et d’industrie.
Le rapporteur du budget Gilles Carrez a lui aussi cédé devant les demandes de la ministre de l’économie Christine Lagarde de simulations supplémentaires sur l'abaissement du seuil.

La version de l’article 2 du PLF 2010 finalement retenue est donc celle de Gilles Carrez. Ce denier réécrit la réforme de la taxe professionnelle, en tentant notamment de "renforcer le lien entre l'entreprise et son territoire d'implantation" et "garantir aux collectivités territoriales des ressources adaptées".
Le groupe majoritaire a plié devant cette garantie du maintien de la territorialisation du nouvel impôt. L’opposition a toutefois pointé que si 90% des entreprises n’étaient pas soumises à ce dernier, ce qui serait selon elle le cas avec le seuil de 500.000 euros voulu par le gouvernement, la territorialisation ne servirait plus à grand-chose.

"Nous sommes prêts à accepter des compromis, mais là c’est une défaite", a regretté dans l’hémicycle le président PS de la commission des finances Didier Migaud, lui aussi favorable à l’amendement de Marc Laffineur.
"Les députés ont entendu le message envoyé depuis 48 heures par les Medef territoriaux et les fédérations professionnelles. Nous en sommes heureux pour nos TPE, PME et PMI", a réagit la présidente du Medef, Laurence Parisot. Cette dernière devra toutefois attendre l'examen au Sénat pour crier victoire.

"On va compenser vis-à-vis des collectivités locales ce manque à gagner en 2010 et en 2011. On compensera par des dotations budgétaires ce qui revenait aux collectivités locales", a déclaré Eric Woerth le 22 octobre sur France 24 "Mais on dit aux collectivités : «modérez la hausse de vos dépenses»", a poursuivi le ministre.
"L'Etat a quasiment gelé l'augmentation de ses dépenses depuis deux ans pendant que les collectivités augmentent leurs dépenses de 4, 5 ou 6% par an", a-t-il poursuivi.
L'Etat a par ailleurs joué le rôle "d'amortisseur de la crise" pour les collectivités, a fait valoir le ministre, appelant à "la responsabilité".

Source : La Gazette des Communes

Par Marie-Hélène CASTRIGNANO - Publié dans : INFORMATION
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Mardi 20 octobre 2009


Réforme des collectivités : " Quand l'avenir de nos territoires est en jeu " par Gérard Collomb


Voici un article de Gérard Collomb daté du 9 octobre sur la réforme des collectivités :

Après Brest en 2008, c'est à Bordeaux que les élus et les territoriaux des 16 communautés urbaines se sont retrouvéses hier et aujourd'hui. A l’heure où de profonds bouleversements se dessinent au sein de la gouvernance locale, ces rencontres mettent au centre des débats la question de la place des communautés urbaines au sein de la réforme envisagée des institutions locales ainsi que celle, non moins essentielle, de leurs ressources, dans le contexte de la réforme de la taxe professionnelle. Pour ces raisons, cette édition 2009 avait un relief particulier pour l’organisation future de nos territoires. Voici la résolution prise par les Communautés Urbaines de France à l'issue de ces 37e Journées, à Bordeaux.


Parce que nous sommes en première ligne pour appréhender le changement rapide de nos sociétés, nous constatons que c’est au niveau des collectivités locales que se joue largement l’avenir économique, social et environnemental de notre pays.

Nous attendions beaucoup d’une réforme territoriale qui aurait permis que s’exprime l’excellence des territoires ruraux comme urbains, des petites villes comme des grandes agglomérations.

Dans l’état actuel des propositions du gouvernement, les grands axes de la réforme institutionnelle ne répondent pas à ces préoccupations.

Davantage encore, la suppression en parallèle de la Taxe Professionnelle, en déconnectant ressources fiscales des communautés urbaines et dynamique des territoires, va remettre en cause leur action économique qui est pourtant essentielle pour l’avenir de notre pays.

Au total, ces réformes sont loin de constituer un acte III de la décentralisation. L’ACUF y voit plutôt l’acte I de la recentralisation.

Les communautés urbaines ne sauraient donc souscrire aux textes tels qu’ils sont présentés à l’heure actuelle. Elles tiennent à rappeler les enjeux qui sont pour elles essentiels et qui devraient sous-tendre la future réforme.

I. Doter le tissu urbain de ressources favorisant leur implication dans le développement économique

L’ACUF, en lien avec les autres associations d’élus du bloc communal, souhaite une évolution du texte proposé par le gouvernement sur 4 points essentiels :

- Intéresser les territoires au développement des entreprises, en affectant au bloc communal une part de la cotisation complémentaire (part de l’impôt économique local basé sur la valeur ajoutée).
- Répartir la cotisation complémentaire de manière à maintenir un lien réel entre les entreprises et leur territoire d’implantation.
- Respecter l’engagement gouvernemental de compenser intégralement les effets de la réforme pour chaque collectivité locale prise individuellement.
- Limiter le poids des dégrèvements qui seraient décidés par l’Etat sur le nouvel impôt économique, et les financer par la solidarité nationale.

II. Doter toutes les communautés urbaines du statut de collectivité de plein exercice

Ce statut, sans priver les communes de leurs compétences générales ni de leurs ressources fiscales, doit reconnaître :

- La fonction stratégique des communautés urbaines sur l’ensemble des sujets touchant au développement durable de leur territoire.
- L’uniformisation des compétences obligatoires des communautés urbaines sur la base de celles définies par la loi du 13 juillet 1999.
- L’exercice conjoint de certaines compétences par les communes et la communauté urbaine.
- La possibilité pour les communautés urbaines, en fonction d’accords locaux, d’exercer des compétences déléguées ou transférées par les départements et les régions.

III. Favoriser l’émergence de "métropoles d’intérêt européen"

Soit à l’échelle des grandes agglomérations actuelles, soit en favorisant une mise en réseau sur des régions urbaines plus large, cela pourrait se concrétiser par la création d’un "Etablissement Public de Coopération Métropolitaine" qui aurait pour objet de mettre en commun des politiques et des moyens de pilotage sur les grandes aires urbaines. Il aurait ainsi à définir :

- Un schéma de cohérence territoriale à cette échelle métropolitaine.
- Les politiques d’intérêt métropolitain, en particulier dans les domaines de l’économie, l’université et la recherche, des transports, de l’habitat ou encore de la culture.
- Les outils permettant d’exercer en commun ces compétences stratégiques métropolitaines.

IV. Conforter la légitimité démocratique des communautés urbaines

Les présidents de communautés urbaines demandent une élection au suffrage universel direct des conseillers communautaires assurant une majorité stable et une meilleure prise en compte du facteur démographique tout en conservant la représentation des territoires. C’est à cette condition que les électeurs pourront s’approprier le projet communautaire.

Par Marie-Hélène CASTRIGNANO - Publié dans : INFORMATION
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Mardi 20 octobre 2009

(information du groupe socialiste et apparenté du Grand Lyon)





Suite au démantèlement de la « jungle » à Calais le 22/09, 10 personnes ont été mises au centre de rétention de Lyon dont ils ont été libérés par décision de justice le 25/09 sans qu’aucune solution d’hébergement ne leur soit proposée.

La CIMADE, association qui accompagne les migrants, a pris en charge ces personnes. Tous sont des hommes entre 18 et 35 ans, ils ont fui leur pays en guerre, ils ont manifesté leur volonté de rester sur Lyon et d’y entamer leur demande d’asile politique.

Elle a contacté différentes personnes ou collectivités pour trouver de l’aide pour les accueillir, dont notre commune Chaponost.

Après étude de la situation avec la CIMADE, la commune de Chaponost a décidé d’accueillir 5 de ces personnes.


Les personnes accueillies sont toute en conformité avec la loi, et seront titulaires d’une APS (autorisation provisoire de séjour) sur le territoire français, pouvant entamer leur procédure de demande d’asile.

Ces personnes seront hébergées dans un logement vacant appartenant à la commune, situé 73 av Paul Doumer. Cette propriété a été préemptée par la commune en vue d’opération de logement social. Dans cette optique elle ne pouvait en aucun cas être attribuée à des personnes en demande de logement durable sur Chaponost.

Cette maison sera mise à disposition à titre gracieux à l’ASLIM (Action Soutien Logement Insertion) par une convention. L’ASLIM s’occupe de la relation avec les 5 sous locataires, assume les charges afférentes (assurance, EDF, ..).

Il est précisé que cette mise à disposition répondait uniquement aux besoins de cette situation d’urgence, et ne concerne que ces 5 personnes, pour une durée de 1 an.

La Cimade assurera le suivi social, les travaux nécessaires sont financés par la fondation Abbé Pierre, chaponois, ainsi que le centre social, sont mobilisés.

3 élus ont été désignés pour accompagner cet accueil, Jean Philippe Prostromand, Chantal Guyot, et Pascal Adoumbou.

Les élus comptent sur un accueil bienveillant et solidaire de la part des Chaponois, pour donner à ces 5 personnes, qui ont du fuir leur pays une nouvelle chance, et une bonne intégration sur notre commune

Par Marie-Hélène CASTRIGNANO - Publié dans : INFORMATION
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Mardi 13 octobre 2009

Lyon se maintient dans le top 20 du classement de référence European Cities Monitor 2008


C'est la confirmation de l’attractivité de la métropole auprès des dirigeants européens.
Après la forte progression de 2007 qui l’a vu passer de la 24ème à la 17ème place européenne, Lyon maintient le cap en se classant 18ème dans l'étude 2008 réalisée par le cabinet américain Cushman & Wakefield. La confirmation de la vraie dimension européenne de Lyon et le témoignage de l’efficacité de sa politique de marketing territorial sous le label ONLYLYON.


I. L’affirmation de la performance lyonnaise dans trois critères clés

En occupant cette année la 18ème place, Lyon s’affirme résolument comme une métropole attractive en continuant à devancer des villes capitales comme Stockholm, Budapest, Copenhague, Vienne et Rome. Elle passe même cette année devant Prague.

L’analyse des différents critères soumis aux 500 dirigeants interrogés fait clairement apparaître la progression de Lyon dans trois domaines où elle se distinguait déjà auparavant :

• Lyon réalise un score remarquable en matière de qualité de vie offerte aux employés. Gagnant encore 4 places par rapport à l’année dernière, elle passe à la 7ème position devant Madrid, Londres ou encore Amsterdam.
• En ce qui concerne le rapport qualité/prix de l’immobilier, la métropole lyonnaise dégage un avantage concurrentiel certain et prend là aussi la 7ème place, réalisant une progression de 2 places, devançant nettement Paris qui est cette année 18ème.
• L’accès aux marchés est également remarqué par les décideurs, ce qui vaut à Lyon la 12ème place, devant des villes comme Milan, Genève ou Prague.

Dans le même temps, c'est la progression de Manchester et Hambourg qui explique le recul d'une place de Lyon. Ces deux villes profitent du manque de visibilité de Lyon dans certains domaines comme notamment :
• Les télécommunications, puisque Lyon baisse cette année à la 24ème place,
• Les infrastructures, domaine dans lequel Lyon perd deux places,
• Pour finir, Lyon est toujours pénalisée par des caractéristiques plus françaises que lyonnaises : elle est 29ème en ce qui concerne la maîtrise des langues étrangères et 27ème au niveau du climat international des affaires.

II. Lyon, une métropole résolument dynamique basée sur de solides fondamentaux

Lyon parvient cette année à se maintenir dans le top 20 malgré un contexte économique particulièrement rude et ce notamment grâce à son art de capitaliser sur ses atouts historiques pour construire son avenir.

S’il est une illustration probante de l’attractivité de la métropole dans les secteurs de l’industrie et du tertiaire et de son savoir-faire consistant à développer ses filières d’excellence traditionnelles, c’est certainement le nombre d’implantations lyonnaises en 2007. En nette augmentation, il est passé de 53 à 59, dont 60% concernant l’international, parmi lesquelles Genzyme et Alpha Laval dans le secteur des Biotechnologies et de la santé ou encore Toray dans celui de la chimie. Le domaine des transports a quant à lui été marqué par l’ouverture de la base d’exploitation easyJet à Lyon-Saint Exupéry en avril 2007 ou l'ouverture de la ligne Lyon/New-York en juillet dernier par Delta et Air France, signes de la montée en puissance de l’aéroport.

Enfin, toujours dans cette logique de développement, Lyon affiche un dynamisme certain en matière d’urbanisme en développant plusieurs projets d’envergure internationale qui commencent à sortir de terre, comme le quartier Lyon-Confluence qui doublera à terme la taille de l’hyper centre-ville et qui sans nul doute contribuera nettement à accroître le rayonnement de Lyon.

III. ONLYLYON ou le rôle fondamental du marketing territorial dans le développement de l’attractivité lyonnaise

Si Lyon réussit à apparaître comme une métropole dynamique et attractive au niveau européen en parvenant à se maintenir dans le top 20 du classement European Cities Monitor, ce dernier révèle néanmoins une nouvelle fois la concurrence accrue que se livrent les métropoles et l'aspect incontournable que revêt le faire-savoir et la communication dans cette perspective. C'est pourquoi la métropole lyonnaise a mis en place une stratégie de marketing territorial unique en France au service de son développement économique à l'international. Elle a ainsi initié depuis début 2007 ONLYLYON, afin d'améliorer sa notoriété internationale et de valoriser ses atouts.

Orientée en trois grands axes : l’organisation d’évènements de promotion internationaux, la mise en place d’une stratégie de relations presse et le recrutement d’ambassadeurs, ONLYLYON a montré de premiers résultats encourageants:

• 1300 lyonnaises et lyonnais (entrepreneurs, universitaires, chercheurs, personnalités du monde culturel) ont ainsi rejoint le réseau des Ambassadeurs pour contribuer à la promotion internationale de Lyon.
• L'évènement organisé à New-York en juillet à l'occasion de l'ouverture de la ligne a réuni une centaine de décideurs new-yorkais, issus notamment des grands secteurs d'excellence lyonnais comme les sciences du vivant et les technologies de l'environnement.

Afin d’entretenir l’image de Lyon auprès des décideurs et prescripteurs et d’imposer la métropole comme un nouveau modèle européen, ONLYLYON continuera à montée en puissance en 2009. Ceci afin d’atteindre un objectif plus que jamais fondamental: consolider la perception positive de Lyon dans le milieu international des affaires.

Par Marie-Hélène CASTRIGNANO - Publié dans : INFORMATION
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Lundi 5 octobre 2009


- le Mercredi 30 Septembre 2009 :  Ste Foy centre - Place François Milloud :
Votants : 117
- Oui : 5
- Non : 107
- Nuls : 5
 
- Le vendredi 2 octobre - à La Gravière
- Votants : 59
- oui : 1
- Non : 58
- Nuls : 0

- Le Samedi 3 Octobre - La Plaine
Votants : 68
- Oui : 5
- Non : 62
- Nul : 1


- Le Samedi 3 Octobre - Provinces /Chavril

Votants : 188
- Oui : 3
- Non : 183
- Nuls : 2

Au total des bureaux de vote sur Ste Foy : 432 signatures collectées et
14 Oui et 410 NON et 8 Nuls

Par Marie-Hélène CASTRIGNANO - Publié dans : VIE COMMUNALE
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